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[ Bulletin de la Société Jules Verne n° 198

Suite à différents retards, l'actuel Bulletin n° 198 paraîtra dans la deuxième moitié de juillet ; nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous en excuser. Nous faisons tout pour que le numéro suivant 199 soit envoyé aux adhérents à temps, c'est-à-dire en novembre de cette année. Ce numéro complétera, par son dossier consacré au théâtre, le n° 198 et précèdera un numéro jubilaire (200) qui offrira, nous l'espérons bien, une agréable surprise à nos lecteurs.
La rédaction.

[ Exposition Dalla Terra alla Luna à Turin

Le jeudi 18 juillet 2019, à 18 h., dans le Palazzo Madama de Turin, sera inaugurée la grande exposition Dalla Terra alla Luna. L'arte in viaggio verso l'astro d'argento, à l'occasion du 50e anniversaire de la conquête de la Lune.

Piero Gondolo della Riva, notre vice-président, est le commissaire de la section La stanza delle meraviglie lunari (La wunderkammer lunaire) dans laquelle il expose environ 150 documents de sa collection personnelle. Une partie de cette section, intitulée Jules Verne e Offenbach, retrace l'histoire des romans lunaires de Jules Verne et de l'opérette d'Offenbach Le Voyage dans la Lune.
Les membres de la Société Jules Verne qui souhaiteraient assister à l'inauguration sont invités ; il leur faudra prévenir en précisant leur nom par retour de mail sur la messagerie de la Société Jules Verne.
L'exposition prendra fin le 11 novembre 2019.

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Du 1er au 9 juin 2019, Piero Gondolo della Riva a également monté, avec des pièces de sa collection, une petite exposition sur le même sujet (intitulée La Luna e noi). Cette exposition a eu lieu à Asti (Piémont), dans l'agence de voyages Cala Major, en même temps que se tenait le cycle de conférences sur la Lune, organisé par la Bibliothèque d'Asti. Dans cette exposition figuraient, naturellement, des documents verniens.

[ Une Ville idéale - Nouvelle édition

Daniel compère et Nathalie Plet proposent une nouvelle édition d’Une Ville idéale de Jules Verne, quarante-six ans après sa première réédition !
Cet opuscule s'inscrit dans le cadre d'une exposition conférence donnée le 15 juin à la bibliothèque Louis Aragon, à Amiens, lieu réunissant les archives et œuvres de Jules Verne, recueillies, depuis 1972, par les soins de Daniel Compère, fondateur du Centre International Jules Verne.
Vous trouverez toutes les informations sur ce lien.

[ Témoignages En mémoire de Michel Serres (1930-2019)

Par Laurence Sudret

Michel Serres (1930-2019) ; membre de l’Académie française depuis 1990 et de l’Académie européenne des sciences et des arts.

Lorsque j’étais étudiante et que je préparais mon D.E.A. de littérature française (le master ne s’était pas encore imposé), je détestais lire les essais et les critiques considérant que les étudiants – et parfois les professeurs - passaient plus de temps à lire les études des grands ouvrages littéraires que lesdits ouvrages. Néanmoins, il y avait les incontournables : Butor, Barthes, Chesneaux, Vierne, Huet… et bien sûr Serres. Son Jouvences sur Jules Verne, paru en 1974 aux Editions de Minuit, faisait partie des obligations. Il fallait le lire. Alors je le lus et compris pourquoi il était une référence.

Cet ouvrage, aujourd’hui encore fait partie des œuvres majeures de la recherche vernienne. Certes le style n’en est pas toujours aisé mais je me souviens du plaisir pris lorsque je suivais ses analyses, le stylo à la main. Quiconque appréciait Verne devinait dès les premières pages que cet ouvrage compterait car il apportait un éclairage important sur certains de ses romans qui ne figuraient pourtant pas parmi les plus connus. Et pour compter, il compta. Et aujourd’hui encore, cet ouvrage est considéré comme un des ouvrages indispensables pour tous ceux qui se lancent dans la recherche vernienne.
Par la suite, Michel Serres poursuivit ses analyses dans Conversations, Jules Verne, la science et l'homme contemporain qui parut dans la Revue Jules Verne en 2002 et qui fut ensuite repris en 2003 aux Editions Le Pommier. Dans ces derniers ouvrages, son approche était plus claire, plus facilement abordable et il regrettait d’ailleurs son style - pas toujours clair - des Jouvences. Inutile de dire que, pour paraphraser Christian Robin quand il rendit hommage à Jean Chesneaux, contrairement à certains chercheurs qui écrivent beaucoup pour dire peu, Michel Serres écrivit peu mais dit beaucoup. Et on ne peut, aujourd’hui encore, qu’encourager les lecteurs et amateurs de J. Verne à lire les ouvrages que nous avons cités.
Ajoutons enfin que Michel Serres ne fut pas seulement un vernien éclairé. Il fut un homme éclairé dans le sens le plus pur du terme et, surtout, il eut à coeur de mettre cette Lumière, à la portée du plus grand nombre. A une époque où la plupart des chercheurs ont le sentiment qu’ils sont surtout intelligents quand ils sont compris d’un petit nombre, il pensait précisément l’inverse. Et il avait à coeur de diffuser le plus possible ses réflexions, ses analyses – quels que soient les sujets traités et ils étaient vastes – auprès du plus grand nombre. Tous les moyens étaient à son goût pour mener à bien sa croisade contre l’obscurantisme intellectuel : la radio, la télévision, les livres…
Plus qu’un grand vernien, nous avons perdu ce 1er juin, un grand intellectuel qui avait à coeur de diffuser largement son savoir, sa culture et ses interrogations. A une époque où la culture est tellement mise à mal et où il faut sans cesse lutter pour préserver ce qui reste des « Lumières », ce n’est pas seulement une triste nouvelle que nous avons reçue, c’est une immense perte que nous avons subie.

[ Un week-end à La Saline royale...

Par Laurence Sudret

Cette année, l’assemblée générale de la Société Jules Verne s’est tenue à Arc-et-Senans, entre les murs de la Saline Royale, à l’occasion du vernissage de l’exposition « Le Monde de Jules Verne », le 31 mai 2019 ; cette exposition durera jusqu’au 05 janvier 2020.

les trois salles consacrées à cet hommage vernien : une première salle présente la vie de Jules Verne dans son siècle, une deuxième salle propose de redécouvrir les Voyages extraordinaires par le biais de thèmes très différents, enfin une dernière salle propose de s’intéresser plus particulièrement aux machines et on peut profiter des planches dessinées par Jean-Pierre Bouvet, proposant sa vision des véhicules verniens.
Dans toutes les salles, on peut admirer des livres, affiches, jeux… prêtés essentiellement par les collectionneurs de la Société Jules Verne, ainsi que quelques objets prêtés pour l’occasion par Amiens-Métropole, le Musée de Nantes ou bien La Maison d’ailleurs d’Yverdon. Les illustrations sont en outre grandement tirées de la collection de Bernhard Krauth, diffusées par le Jules Verne Club allemand.
La soirée a été très agréable et autour d’une excellente coupe de champagne offerte par la Saline, les verniens se sont retrouvés pour entamer ce beau week-end.
Le samedi matin, nous avons pu profiter d’une visite guidée dans la Saline, aussi intéressante qu’agréable, ce qui nous a mis en appétit. Le repas terminé, nous avons débuté les activités verniennes : l’assemblée générale a eu lieu en début d’après-midi et a permis de réélire les administrateurs : tous ont été maintenus. Cette assemblée générale a, comme toujours, permis aux adhérents d’écouter le rapport moral du président (lu par le Vice-président et trésorier Louis Le Garsmeur, Jean-Pierre Albessard n’ayant pas pu être présent), puis le rapport financier du trésorier. Ces deux rapports ont été approuvés à l'unanimité et quitus a été donné au conseil d'administration et aux administrateurs. Les membres du CA ont tous été réélus et les membres du bureau ont été reconduits dans leur fonction respective.
À 16 h 30, les conférences ont débuté : Joelle Dusseau a évoqué la question de la science, Jean-Yves Paumier a évoqué les voyages verniens ; une table ronde consacrée à la question des pôles dans l’oeuvre vernienne, réunissant Joëlle Dusseau, Jean-Yves Paumier et Xavier Noël, a clos l’après-midi. Cette première séance a mis à l’honneur les intervenants de la Société, aussi passionnés qu’enthousiastes et a conquis les spectateurs présents, adhérents ou non, amateurs verniens ou néophytes.
Le film  Aventures fantastiques, brillamment présenté par Jean Demerliac, a permis de terminer cette journée sur une note aussi drôle qu’artistique.
Le dimanche matin a vu s’ouvrir la deuxième partie des conférences. Joëlle Dusseau et moi-même avons présenté la question des femmes dans l’oeuvre de Jules Verne : Joëlle revêtant la robe du « Procureur » et moi celle de la « Défense ». Puis Philippe Burgaud a offert, grâce à moult illustrations, un panorama des adaptations des œuvres verniennes, montrant leur diversité, leur qualité plutôt irrégulière… Son propos associant humour et précision a permis de voir à quel point Jules Verne avait été adapté, dans le monde entier et à toutes les époques. Enfin, j’ai consacré quelques minutes à la question de la Nature dans les Voyages extraordinaires afin de montrer que Jules Verne avait une vision anticipatrice de la place que l’homme doit garder dans son environnement.
Le déjeuner a permis de finir très agréablement ces festivités verniennes et chacun a pu repartir avec en tête, de nombreux éclats de rire, de merveilleuses images et… l’attente impatiente de la prochaine assemblée générale.

bulletin de la société jules verne

198 Mai 2019

[ Jules Verne et le mystère du Rayon vert

>>

Librairie de la société jules verne

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[ Bulletin de la Société Jules Verne n° 198

Suite à différents retards, l'actuel Bulletin n° 198 paraîtra dans la deuxième moitié de juillet ; nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous en excuser. Nous faisons tout pour que le numéro suivant 199 soit envoyé aux adhérents à temps, c'est-à-dire en novembre de cette année. Ce numéro complétera, par son dossier consacré au théâtre, le n° 198 et précèdera un numéro jubilaire (200) qui offrira, nous l'espérons bien, une agréable surprise à nos lecteurs.
La rédaction.

[ Exposition Dalla Terra alla Luna à Turin

Le jeudi 18 juillet 2019, à 18 h., dans le Palazzo Madama de Turin, sera inaugurée la grande exposition Dalla Terra alla Luna. L'arte in viaggio verso l'astro d'argento, à l'occasion du 50e anniversaire de la conquête de la Lune.

Piero Gondolo della Riva, notre vice-président, est le commissaire de la section La stanza delle meraviglie lunari (La wunderkammer lunaire) dans laquelle il expose environ 150 documents de sa collection personnelle. Une partie de cette section, intitulée Jules Verne e Offenbach, retrace l'histoire des romans lunaires de Jules Verne et de l'opérette d'Offenbach Le Voyage dans la Lune.
Les membres de la Société Jules Verne qui souhaiteraient assister à l'inauguration sont invités ; il leur faudra prévenir en précisant leur nom par retour de mail sur la messagerie de la Société Jules Verne.
L'exposition prendra fin le 11 novembre 2019.

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Du 1er au 9 juin 2019, Piero Gondolo della Riva a également monté, avec des pièces de sa collection, une petite exposition sur le même sujet (intitulée La Luna e noi). Cette exposition a eu lieu à Asti (Piémont), dans l'agence de voyages Cala Major, en même temps que se tenait le cycle de conférences sur la Lune, organisé par la Bibliothèque d'Asti. Dans cette exposition figuraient, naturellement, des documents verniens.

[ Une Ville idéale - Nouvelle édition

Daniel compère et Nathalie Plet proposent une nouvelle édition d’Une Ville idéale de Jules Verne, quarante-six ans après sa première réédition !
Cet opuscule s'inscrit dans le cadre d'une exposition conférence donnée le 15 juin à la bibliothèque Louis Aragon, à Amiens, lieu réunissant les archives et œuvres de Jules Verne, recueillies, depuis 1972, par les soins de Daniel Compère, fondateur du Centre International Jules Verne.
Vous trouverez toutes les informations sur ce lien.

[ Témoignages En mémoire de Michel Serres (1930-2019)

Par Laurence Sudret

Michel Serres (1930-2019) ; membre de l’Académie française depuis 1990 et de l’Académie européenne des sciences et des arts.

Lorsque j’étais étudiante et que je préparais mon D.E.A. de littérature française (le master ne s’était pas encore imposé), je détestais lire les essais et les critiques considérant que les étudiants – et parfois les professeurs - passaient plus de temps à lire les études des grands ouvrages littéraires que lesdits ouvrages. Néanmoins, il y avait les incontournables : Butor, Barthes, Chesneaux, Vierne, Huet… et bien sûr Serres. Son Jouvences sur Jules Verne, paru en 1974 aux Editions de Minuit, faisait partie des obligations. Il fallait le lire. Alors je le lus et compris pourquoi il était une référence.

Cet ouvrage, aujourd’hui encore fait partie des œuvres majeures de la recherche vernienne. Certes le style n’en est pas toujours aisé mais je me souviens du plaisir pris lorsque je suivais ses analyses, le stylo à la main. Quiconque appréciait Verne devinait dès les premières pages que cet ouvrage compterait car il apportait un éclairage important sur certains de ses romans qui ne figuraient pourtant pas parmi les plus connus. Et pour compter, il compta. Et aujourd’hui encore, cet ouvrage est considéré comme un des ouvrages indispensables pour tous ceux qui se lancent dans la recherche vernienne.
Par la suite, Michel Serres poursuivit ses analyses dans Conversations, Jules Verne, la science et l'homme contemporain qui parut dans la Revue Jules Verne en 2002 et qui fut ensuite repris en 2003 aux Editions Le Pommier. Dans ces derniers ouvrages, son approche était plus claire, plus facilement abordable et il regrettait d’ailleurs son style - pas toujours clair - des Jouvences. Inutile de dire que, pour paraphraser Christian Robin quand il rendit hommage à Jean Chesneaux, contrairement à certains chercheurs qui écrivent beaucoup pour dire peu, Michel Serres écrivit peu mais dit beaucoup. Et on ne peut, aujourd’hui encore, qu’encourager les lecteurs et amateurs de J. Verne à lire les ouvrages que nous avons cités.
Ajoutons enfin que Michel Serres ne fut pas seulement un vernien éclairé. Il fut un homme éclairé dans le sens le plus pur du terme et, surtout, il eut à coeur de mettre cette Lumière, à la portée du plus grand nombre. A une époque où la plupart des chercheurs ont le sentiment qu’ils sont surtout intelligents quand ils sont compris d’un petit nombre, il pensait précisément l’inverse. Et il avait à coeur de diffuser le plus possible ses réflexions, ses analyses – quels que soient les sujets traités et ils étaient vastes – auprès du plus grand nombre. Tous les moyens étaient à son goût pour mener à bien sa croisade contre l’obscurantisme intellectuel : la radio, la télévision, les livres…
Plus qu’un grand vernien, nous avons perdu ce 1er juin, un grand intellectuel qui avait à coeur de diffuser largement son savoir, sa culture et ses interrogations. A une époque où la culture est tellement mise à mal et où il faut sans cesse lutter pour préserver ce qui reste des « Lumières », ce n’est pas seulement une triste nouvelle que nous avons reçue, c’est une immense perte que nous avons subie.

[ Un week-end à La Saline royale...

Par Laurence Sudret

Cette année, l’assemblée générale de la Société Jules Verne s’est tenue à Arc-et-Senans, entre les murs de la Saline Royale, à l’occasion du vernissage de l’exposition « Le Monde de Jules Verne », le 31 mai 2019 ; cette exposition durera jusqu’au 05 janvier 2020.

les trois salles consacrées à cet hommage vernien : une première salle présente la vie de Jules Verne dans son siècle, une deuxième salle propose de redécouvrir les Voyages extraordinaires par le biais de thèmes très différents, enfin une dernière salle propose de s’intéresser plus particulièrement aux machines et on peut profiter des planches dessinées par Jean-Pierre Bouvet, proposant sa vision des véhicules verniens.
Dans toutes les salles, on peut admirer des livres, affiches, jeux… prêtés essentiellement par les collectionneurs de la Société Jules Verne, ainsi que quelques objets prêtés pour l’occasion par Amiens-Métropole, le Musée de Nantes ou bien La Maison d’ailleurs d’Yverdon. Les illustrations sont en outre grandement tirées de la collection de Bernhard Krauth, diffusées par le Jules Verne Club allemand.
La soirée a été très agréable et autour d’une excellente coupe de champagne offerte par la Saline, les verniens se sont retrouvés pour entamer ce beau week-end.
Le samedi matin, nous avons pu profiter d’une visite guidée dans la Saline, aussi intéressante qu’agréable, ce qui nous a mis en appétit. Le repas terminé, nous avons débuté les activités verniennes : l’assemblée générale a eu lieu en début d’après-midi et a permis de réélire les administrateurs : tous ont été maintenus. Cette assemblée générale a, comme toujours, permis aux adhérents d’écouter le rapport moral du président (lu par le Vice-président et trésorier Louis Le Garsmeur, Jean-Pierre Albessard n’ayant pas pu être présent), puis le rapport financier du trésorier. Ces deux rapports ont été approuvés à l'unanimité et quitus a été donné au conseil d'administration et aux administrateurs. Les membres du CA ont tous été réélus et les membres du bureau ont été reconduits dans leur fonction respective.
À 16 h 30, les conférences ont débuté : Joelle Dusseau a évoqué la question de la science, Jean-Yves Paumier a évoqué les voyages verniens ; une table ronde consacrée à la question des pôles dans l’oeuvre vernienne, réunissant Joëlle Dusseau, Jean-Yves Paumier et Xavier Noël, a clos l’après-midi. Cette première séance a mis à l’honneur les intervenants de la Société, aussi passionnés qu’enthousiastes et a conquis les spectateurs présents, adhérents ou non, amateurs verniens ou néophytes.
Le film  Aventures fantastiques, brillamment présenté par Jean Demerliac, a permis de terminer cette journée sur une note aussi drôle qu’artistique.
Le dimanche matin a vu s’ouvrir la deuxième partie des conférences. Joëlle Dusseau et moi-même avons présenté la question des femmes dans l’oeuvre de Jules Verne : Joëlle revêtant la robe du « Procureur » et moi celle de la « Défense ». Puis Philippe Burgaud a offert, grâce à moult illustrations, un panorama des adaptations des œuvres verniennes, montrant leur diversité, leur qualité plutôt irrégulière… Son propos associant humour et précision a permis de voir à quel point Jules Verne avait été adapté, dans le monde entier et à toutes les époques. Enfin, j’ai consacré quelques minutes à la question de la Nature dans les Voyages extraordinaires afin de montrer que Jules Verne avait une vision anticipatrice de la place que l’homme doit garder dans son environnement.
Le déjeuner a permis de finir très agréablement ces festivités verniennes et chacun a pu repartir avec en tête, de nombreux éclats de rire, de merveilleuses images et… l’attente impatiente de la prochaine assemblée générale.

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198 Mai 2019

[ Jules Verne et le mystère du Rayon vert

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